Présentation : Menelluin Pourprelierre
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Présentation : Menelluin Pourprelierre
Bonjour à tous,
Suite à une petite discussion avec Amelas hier, je me décide à me présenter à vous.
IG:
Menelluin Pourprelierre est un archer galadrim qui a déjà un peu vécu (actuellement niveau 41). Après une longue période d'inactivité, il va reprendre du service!
(son background sera posté à la suite)
Ses proches (mes rerolls) sont Belegorn, un gardien humain, et Estelgil, un maître du savoir elfe, mais ils ne sortent guère de leur village (ils sont en dessous du niveau 20).
IRL:
Sébastien, 31 ans, rôliste sur table depuis, pfiou, longtemps. Des MMO, j'ai connu Lineage2, WoW depuis son ouverture en France, quelques mois sur le SDAO a ses débuts. Et oui, mes personnages sont débutants, mais ils portent la cape de voyageur de la précommande! Dernièrement, j'ai testé AoC, mais j'y ai retrouvé une communauté de joueurs que j'espérais éviter en quittant WoW. Raté.
Je reviens donc sur le mmo qui m'a le plus séduit, que ce soit par son univers ou sa communauté.
Je ne cherche pas à entrer dans une guilde pûrement RP pour une raison simple : je préfère le roleplay autour d'une table, avec des copains, des gâtos et du pschitt orange. Dans un jeu video, je me plais à interpréter un personnage, mais je me connecte avant tout pour profiter de l'ambiance conviviale d'une guilde, et pour découvrir le jeu, surtout que le sdao est sans cesse mis à jour avec des nouveautés à explorer.
Mes motivations sont donc essentiellement pve et rp, mais pas exclusivement l'un ou l'autre.
J'ai l'impression qu'il y a des chasseurs partout (reroll pratique pour farmer?), à tel point que j'ai eu du mal à grouper en revenant en jeu ("non, pas avec un chasseur"
). Pas compris sur le coup, mais je commence à me dire que je n'apporterai pas grand chose de nouveau avec mon ersatz de Legolas... Soyez rassurés, je pense profiter de la MAJ pour tester le gardien des runes. Et s'il me plaît, il pourrait devenir rapidement important (mon temps de jeu est très irrégulier, la faute à cette foutue irl
mais si je suis motivé, il prendra des niveaux à vitesse grand V).
Bon, j'arrête là mon pavé. Bravo à ceux qui sont arrivés jusqu'ici, et à bientôt dans quelque immensité sauvage...
Suite à une petite discussion avec Amelas hier, je me décide à me présenter à vous.
IG:
Menelluin Pourprelierre est un archer galadrim qui a déjà un peu vécu (actuellement niveau 41). Après une longue période d'inactivité, il va reprendre du service!
(son background sera posté à la suite)
Ses proches (mes rerolls) sont Belegorn, un gardien humain, et Estelgil, un maître du savoir elfe, mais ils ne sortent guère de leur village (ils sont en dessous du niveau 20).
IRL:
Sébastien, 31 ans, rôliste sur table depuis, pfiou, longtemps. Des MMO, j'ai connu Lineage2, WoW depuis son ouverture en France, quelques mois sur le SDAO a ses débuts. Et oui, mes personnages sont débutants, mais ils portent la cape de voyageur de la précommande! Dernièrement, j'ai testé AoC, mais j'y ai retrouvé une communauté de joueurs que j'espérais éviter en quittant WoW. Raté.
Je reviens donc sur le mmo qui m'a le plus séduit, que ce soit par son univers ou sa communauté.
Je ne cherche pas à entrer dans une guilde pûrement RP pour une raison simple : je préfère le roleplay autour d'une table, avec des copains, des gâtos et du pschitt orange. Dans un jeu video, je me plais à interpréter un personnage, mais je me connecte avant tout pour profiter de l'ambiance conviviale d'une guilde, et pour découvrir le jeu, surtout que le sdao est sans cesse mis à jour avec des nouveautés à explorer.
Mes motivations sont donc essentiellement pve et rp, mais pas exclusivement l'un ou l'autre.
J'ai l'impression qu'il y a des chasseurs partout (reroll pratique pour farmer?), à tel point que j'ai eu du mal à grouper en revenant en jeu ("non, pas avec un chasseur"
Bon, j'arrête là mon pavé. Bravo à ceux qui sont arrivés jusqu'ici, et à bientôt dans quelque immensité sauvage...
Re: Présentation : Menelluin Pourprelierre
Merci pour cette belle présentation Menelluin. Puisses tu trouver parmi nous tout ce dont tu souhaites et désires.
Je te souhaite la Bienvenue à l'Union Légendaire
Au plaisir.
Vive l'Union Légendaire !!!
Je te souhaite la Bienvenue à l'Union Légendaire
Au plaisir.
Vive l'Union Légendaire !!!

Amelas Legaesia de Fondcombe.
6 rue des Châtaigners, Coldecraie, Bree.
Amelas Legaesia, Historien @ [FR-RP] Estel

Amelas Legaesia- Admin



- Messages : 302
Inscrit le : 04 Mai 2008
Age : 24
Classe :
Niveau :


(50/60)
Race : Elfe
Artisanat : Historien
Métier 1 : Érudit
Niveau Métier 1 : Grand Maître
Métier 2 : Fermier
Niveau Métier 2 : Grand Maître
Métier 3 : Fabricant d'Armes
Niveau Métier 3 : Grand Maître
Rerolls : Sigwai - Leamir
Adresse : 6 rue des Châtaigners, Coldecraie, Bree
BACKGROUND
(ce texte a été écrit à la relaese en France, il date donc un peu. Mais il me paraît toujours valable...)
Menelluin Pourprelierre, franc archer galadrim.
Jeunesse :
De sang mêlé noldor, Menelluin est venu au monde à Caras Galadhon, dans la Lòrien aux environs de 2500 TA. Il a grandi en même temps que la méfiance des peuples libres à propos de l’ombre de Dol Guldur. D’une nature plus encline à l’action qu’à la contemplation, Menelluin a toujours préféré les escapades en forêt aux chants ou aux études.
Sa mère, Ellindë, était une musicienne hors pair, mais qui semblait toujours d’une profonde mélancolie. Elle a toutefois pu inciter son fils à reposer son esprit et son corps, en jouant avec sa sensibilité hérité de son sang noldorin. En effet, elle l’a confié un temps à un elfe se faisant appeler Annuril. Menelluin ne savait que peu de choses de son passé, hormis qu’il était un suivant de Celeborn depuis qu’il était le maître de la Lòrien. Annuril apprit à son jeune apprenti les bienfaits et les dons que la nature pouvait accorder aux elfes. Il l’initia au travail du bois, et lui répétait souvent que c’était un noble travail, car il était à la fois une communion avec leur milieu et un moyen de préserver la vie et le savoir des elfes.
Il ne savait que peu de choses de son père, Carmenel. Il le savait relativement âgé, ayant connu tout le Troisième Age, et il était entièrement dévoué aux arts. Sa mère lui avait expliqué qu’il était à Imladris, dans la maison d’Elrond, et qu’il ne quittait que très peu ces lieux.
Ainsi passèrent les nombreuses années de la jeunesse de Menelluin, dans la quiétude et la relative sécurité des errances en frontière de la Lòrien. Nombre d’anecdotes pourraient être dites sur ces années, mais nous ne tracerons ici que l’essentiel de sa vie.
Découvertes :
Il y a quelques mois, au cours d’une de ses rares discussions avec sa mère au sujet de son passé, elle lui a dévoilé plus d’éléments sur son père. Elle lui a dit que le temps lui avait apporté assez de sagesse pour qu’il connaisse le passé de ses parents.
Ellindë avait connu Carmenel au Second Age, en Eregion. Ils vivaient alors à Ost-in-Edhil. Carmenel était un bretteur et un joaillier accompli. En tant que tel, il faisait parti des suivants de Celebrimbor, et donc de ce que l’on nommait Gwaith-i-Mírdain, le peuple de forgerons de joyaux. Leur vie fut longtemps heureuse et prospère, et ils connurent les nains sous leur meilleur jour, commerçant avec le peuple de Durin. Puis vint Annatar et sa corruption. Tout comme de nombreux noldor, Carmenel fut dupé, et il réalisa de magnifiques pièces d’orfèvrerie sous sa coupe.
Lorsque la traîtrise d’Annatar fut percée à jour et que la guerre fut déclarée, Carmenel participa activement à défendre Ost-in-Edhil, car il se sentait coupable de sa chute. Il livra maints combats, mais la chute était inéluctable. Avec Ellindë, il fit parti des rares survivants au conflit, et ils suivirent Elrond, venu des Havres Gris, lorsque celui- ci partit fonder Fondcombe.
Depuis, Carmenel n’a plus forgé le moindre bijou, ni taillé la moindre gemme. Il s’est uniquement consacré aux traditions orales et écrites des elfes, car il estimait que la sagesse de ses aînés contenue dans ces œuvres était louable, et que la sagesse même lui avait fait défaut en Eregion. Il n’était plus que l’ombre de lui- même, mais Ellindë resta à ses côtés par amour. Lorsqu’elle fut enceinte, toutefois, elle préféra retourner dans la Lòrien qui l’avait vu naître, car elle craignait que son enfant ne soit pas heureux au contact d’un père noyé dans la mélancolie. C’était, conclut la mère, par amour du fils qu’elle avait laissé le père.
Menelluin fut profondément touché par ces révélations. Il avait toujours pensé son père comme un placide érudit, et il découvrait à présent une personnalité bien plus complexe et torturée qu’il ne l’avait supposé. Il prit donc la décision de se rendre à Imladris pour rencontrer son père.
Mise en place :
Menelluin a donc rejoint la maison d’Elrond dans l’objectif de rencontrer son père. Hélas ! Une fois sur place, il a apprit que Carmenel avait quitté Fondcombe. Les nouvelles récentes faisant état de l’agitation grandissantes des orques semblaient l’avoir troublé. Selon les dires des elfes qui reçurent Menelluin, son père serait resté trois jours et trois nuits devant l’âtre de sa cheminée, dans une profonde réflexion, puis aurait déclaré son intention de partir pour l’Ouest. Il disait ne plus avoir la force de voir ressurgir ses vieux démons.
Menelluin fut déçu de cette annonce, et demanda à accéder aux biens de son père. Mais celui- ci n’avait laissé que peu d’écrits, et ceux- ci ne dévoilaient pas grand- chose sur sa vie. Les elfes de Fondcombe confirmèrent que son père n’avait jamais façonné d’objet depuis son arrivée, mais les plus anciens se souvenaient que ceux qu’il avait créés en Eregion étaient dignes du légendaire savoir- faire des noldor. Menelluin apprit à cette occasion que le fameux Annuril auquel sa mère l’avait confié durant son enfance, était un ami de son père, du temps où ils vivaient à Ost-in-Edhil.
Devant tant de révélations, Menelluin décida d’honorer la mémoire de son père. Il décida de rejoindre les Havres Gris, où son père pourrait avoir laissé une trace de son passage. Le moindre écrit de Carmenel était un trésor sans prix à ses yeux. Il fit donc le trajet jusqu’à la mer, mais il fut encore une fois dépité de voir que son père semblait avoir perdu toute envie de laisser son empreinte sur la Terre du Milieu. Carmenel avait séjourné en ville peu de temps avant de prendre un navire, et il n’avait rien laissé derrière lui.
Loin d’avoir envie de renoncer, Menelluin aimerait à présent retrouver les œuvres de son père. Il est conscient que retrouver des bijoux datant du Second Age n’est pas une mince affaire, mais il se dit qu’avec le temps, il pourrait retrouver au moins une de ces pièces. Les informations dont il dispose sont minces. Il ne connaît que le poinçon qui était la marque de fabrique de son père : un demi soleil, sensé représenter un soleil levant.
Au cours de ces quelques jours passés dans les Havres Gris, Menelluin a rencontré plusieurs personnes dignes d’intérêt : des marins ayant vu son père, des voyageurs venu de différentes régions de la Terre du Milieu racontant l’agitation grandissante des forces maléfiques. Il a aussi rencontré des rôdeurs qui lui ont parlé d’un fait peu ordinaire : des gens issus de tous les peuples libres qui s’unissent, et qui semblent agir pour contrer les maléfices qui surgissent dans le monde.
Cette idée a immédiatement séduit Menelluin. Il a vu là un moyen de raviver la mémoire de son père, pour combattre le mal comme Carmenel aurait souhaité le combattre. Il a donc passé ces derniers mois à rôder dans l’Eriador, traquant wargs et gobelins, en espérant participer un jour à une dynamique digne de la dernière alliance des elfes et des hommes !

Menelluin Pourprelierre, franc archer galadrim.
Jeunesse :
De sang mêlé noldor, Menelluin est venu au monde à Caras Galadhon, dans la Lòrien aux environs de 2500 TA. Il a grandi en même temps que la méfiance des peuples libres à propos de l’ombre de Dol Guldur. D’une nature plus encline à l’action qu’à la contemplation, Menelluin a toujours préféré les escapades en forêt aux chants ou aux études.
Sa mère, Ellindë, était une musicienne hors pair, mais qui semblait toujours d’une profonde mélancolie. Elle a toutefois pu inciter son fils à reposer son esprit et son corps, en jouant avec sa sensibilité hérité de son sang noldorin. En effet, elle l’a confié un temps à un elfe se faisant appeler Annuril. Menelluin ne savait que peu de choses de son passé, hormis qu’il était un suivant de Celeborn depuis qu’il était le maître de la Lòrien. Annuril apprit à son jeune apprenti les bienfaits et les dons que la nature pouvait accorder aux elfes. Il l’initia au travail du bois, et lui répétait souvent que c’était un noble travail, car il était à la fois une communion avec leur milieu et un moyen de préserver la vie et le savoir des elfes.
Il ne savait que peu de choses de son père, Carmenel. Il le savait relativement âgé, ayant connu tout le Troisième Age, et il était entièrement dévoué aux arts. Sa mère lui avait expliqué qu’il était à Imladris, dans la maison d’Elrond, et qu’il ne quittait que très peu ces lieux.
Ainsi passèrent les nombreuses années de la jeunesse de Menelluin, dans la quiétude et la relative sécurité des errances en frontière de la Lòrien. Nombre d’anecdotes pourraient être dites sur ces années, mais nous ne tracerons ici que l’essentiel de sa vie.
Découvertes :
Il y a quelques mois, au cours d’une de ses rares discussions avec sa mère au sujet de son passé, elle lui a dévoilé plus d’éléments sur son père. Elle lui a dit que le temps lui avait apporté assez de sagesse pour qu’il connaisse le passé de ses parents.
Ellindë avait connu Carmenel au Second Age, en Eregion. Ils vivaient alors à Ost-in-Edhil. Carmenel était un bretteur et un joaillier accompli. En tant que tel, il faisait parti des suivants de Celebrimbor, et donc de ce que l’on nommait Gwaith-i-Mírdain, le peuple de forgerons de joyaux. Leur vie fut longtemps heureuse et prospère, et ils connurent les nains sous leur meilleur jour, commerçant avec le peuple de Durin. Puis vint Annatar et sa corruption. Tout comme de nombreux noldor, Carmenel fut dupé, et il réalisa de magnifiques pièces d’orfèvrerie sous sa coupe.
Lorsque la traîtrise d’Annatar fut percée à jour et que la guerre fut déclarée, Carmenel participa activement à défendre Ost-in-Edhil, car il se sentait coupable de sa chute. Il livra maints combats, mais la chute était inéluctable. Avec Ellindë, il fit parti des rares survivants au conflit, et ils suivirent Elrond, venu des Havres Gris, lorsque celui- ci partit fonder Fondcombe.
Depuis, Carmenel n’a plus forgé le moindre bijou, ni taillé la moindre gemme. Il s’est uniquement consacré aux traditions orales et écrites des elfes, car il estimait que la sagesse de ses aînés contenue dans ces œuvres était louable, et que la sagesse même lui avait fait défaut en Eregion. Il n’était plus que l’ombre de lui- même, mais Ellindë resta à ses côtés par amour. Lorsqu’elle fut enceinte, toutefois, elle préféra retourner dans la Lòrien qui l’avait vu naître, car elle craignait que son enfant ne soit pas heureux au contact d’un père noyé dans la mélancolie. C’était, conclut la mère, par amour du fils qu’elle avait laissé le père.
Menelluin fut profondément touché par ces révélations. Il avait toujours pensé son père comme un placide érudit, et il découvrait à présent une personnalité bien plus complexe et torturée qu’il ne l’avait supposé. Il prit donc la décision de se rendre à Imladris pour rencontrer son père.
Mise en place :
Menelluin a donc rejoint la maison d’Elrond dans l’objectif de rencontrer son père. Hélas ! Une fois sur place, il a apprit que Carmenel avait quitté Fondcombe. Les nouvelles récentes faisant état de l’agitation grandissantes des orques semblaient l’avoir troublé. Selon les dires des elfes qui reçurent Menelluin, son père serait resté trois jours et trois nuits devant l’âtre de sa cheminée, dans une profonde réflexion, puis aurait déclaré son intention de partir pour l’Ouest. Il disait ne plus avoir la force de voir ressurgir ses vieux démons.
Menelluin fut déçu de cette annonce, et demanda à accéder aux biens de son père. Mais celui- ci n’avait laissé que peu d’écrits, et ceux- ci ne dévoilaient pas grand- chose sur sa vie. Les elfes de Fondcombe confirmèrent que son père n’avait jamais façonné d’objet depuis son arrivée, mais les plus anciens se souvenaient que ceux qu’il avait créés en Eregion étaient dignes du légendaire savoir- faire des noldor. Menelluin apprit à cette occasion que le fameux Annuril auquel sa mère l’avait confié durant son enfance, était un ami de son père, du temps où ils vivaient à Ost-in-Edhil.
Devant tant de révélations, Menelluin décida d’honorer la mémoire de son père. Il décida de rejoindre les Havres Gris, où son père pourrait avoir laissé une trace de son passage. Le moindre écrit de Carmenel était un trésor sans prix à ses yeux. Il fit donc le trajet jusqu’à la mer, mais il fut encore une fois dépité de voir que son père semblait avoir perdu toute envie de laisser son empreinte sur la Terre du Milieu. Carmenel avait séjourné en ville peu de temps avant de prendre un navire, et il n’avait rien laissé derrière lui.
Loin d’avoir envie de renoncer, Menelluin aimerait à présent retrouver les œuvres de son père. Il est conscient que retrouver des bijoux datant du Second Age n’est pas une mince affaire, mais il se dit qu’avec le temps, il pourrait retrouver au moins une de ces pièces. Les informations dont il dispose sont minces. Il ne connaît que le poinçon qui était la marque de fabrique de son père : un demi soleil, sensé représenter un soleil levant.
Au cours de ces quelques jours passés dans les Havres Gris, Menelluin a rencontré plusieurs personnes dignes d’intérêt : des marins ayant vu son père, des voyageurs venu de différentes régions de la Terre du Milieu racontant l’agitation grandissante des forces maléfiques. Il a aussi rencontré des rôdeurs qui lui ont parlé d’un fait peu ordinaire : des gens issus de tous les peuples libres qui s’unissent, et qui semblent agir pour contrer les maléfices qui surgissent dans le monde.
Cette idée a immédiatement séduit Menelluin. Il a vu là un moyen de raviver la mémoire de son père, pour combattre le mal comme Carmenel aurait souhaité le combattre. Il a donc passé ces derniers mois à rôder dans l’Eriador, traquant wargs et gobelins, en espérant participer un jour à une dynamique digne de la dernière alliance des elfes et des hommes !

Dernière édition par Menelluin le Lun 28 Juil - 15:04, édité 2 fois
Re: Présentation : Menelluin Pourprelierre
Je profite de l'occasion pour signaler que je monte en parallèle un petit capitaine (lvl21 pour l'instant). Faut bien avouer que des chasseurs on en trouve derrière chaque buisson, alors si je veux servir à quelque chose...
Donc si vous cherchez Menelluin, demandez à Theyrion, capitaine du Gondor, il pourra peut- être vous indiquer où le trouver.
Sa bobine:

Donc si vous cherchez Menelluin, demandez à Theyrion, capitaine du Gondor, il pourra peut- être vous indiquer où le trouver.
Sa bobine:

Re: Présentation : Menelluin Pourprelierre
Ravi de vous compter parmi nous Messire !
N'ayez crainte... Si vous maniez votre arc avec adresse, vous serez fort utile... Car il est vrai qu'il y a des chasseurs à profusion mais à part de rares exceptions (dont notre vénéré Amelas fait parti) j'en ai croisé peu maitrisant vraiment l'art de la flêche...surtout en groupe.
(Le chasseur est plus compliqué qu'il n'y parait et beaucoup tombent dans le piège du "boum boum... nananereuh... c'est moi qui fait le plus de dégâts")
Que la sagesse des Valars guide vos pas en ces heures sombres !
N'ayez crainte... Si vous maniez votre arc avec adresse, vous serez fort utile... Car il est vrai qu'il y a des chasseurs à profusion mais à part de rares exceptions (dont notre vénéré Amelas fait parti) j'en ai croisé peu maitrisant vraiment l'art de la flêche...surtout en groupe.
(Le chasseur est plus compliqué qu'il n'y parait et beaucoup tombent dans le piège du "boum boum... nananereuh... c'est moi qui fait le plus de dégâts")
Que la sagesse des Valars guide vos pas en ces heures sombres !
Dernière édition par Aldaryon Noblecoeur le Mar 29 Juil - 14:03, édité 1 fois
Re: Présentation : Menelluin Pourprelierre
Je comprends bien le problème. S'il est vrai que lorsque le chasseur s'est fixé une proie, il peut l'abattre rapidement (hier soir encore, je chassais les morrovals en Angmar), il ne sert à rien de déchainer les foudres d'Oromë lorsqu'on est en groupe.
Sauf si le gardien est un nain qu'on veut faire un peu transpirer, héhé...
(pour la gestion de l'aggro, j'ai l'habitude. Quel que soit le mmo, j'ai une préférence pour les classes du type "canon de verre", avec un gameplay nerveux. Il me suffit d'une paire de mobs en début de jeu de groupe pour me "calibrer" au tank.
Puis si on a des moyens de detaunt, c'est pas pour faire beau.
).
La lumière des Valars vous accompagne.
Menelluin - qui aime bien faire courir les nains, quand même...
Sauf si le gardien est un nain qu'on veut faire un peu transpirer, héhé...
(pour la gestion de l'aggro, j'ai l'habitude. Quel que soit le mmo, j'ai une préférence pour les classes du type "canon de verre", avec un gameplay nerveux. Il me suffit d'une paire de mobs en début de jeu de groupe pour me "calibrer" au tank.
Puis si on a des moyens de detaunt, c'est pas pour faire beau.
La lumière des Valars vous accompagne.
Menelluin - qui aime bien faire courir les nains, quand même...







